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DÉCALAGE HORAIRE

Du début à la fin de l’année, le Congo est à l’heure GMT+1, comme en France en hiver. Quand il est par exemple 12 h au Congo, il est également midi à Paris ; 11 h à Londres et à Lisbonne. En revanche, pendant l’heure d’été en France, lorsqu’il est 13 h au Congo, il est également 13 heures à Londres et 14 h à Paris et 8 heures à New York.

HORAIRES DE TRAVAIL ET JOURS FÉRIÉS

Le Congo est constitué d’une diversité de peuples. Chacun d’eux a sa propre langue, mais la langue officielle, parlée et enseignée, reste le français. En outre, deux langues véhiculaires sont reconnues comme langues nationales : le lingala et le kituba. Horaires. La journée continue est la règle dans les administrations – notamment les principaux services publics – et les entreprises. En théorie, la journée de travail débute tôt (7 h 30) pour se terminer tôt l’après-midi, à 14 h ou 15 h au plus tard. D’où la nécessité de s’y rendre le matin pour toute démarche importante. Il convient toutefois de noter que les services grand public (agences de voyage, commerces, etc.) fonctionnent l’après-midi. Jours fériés : le calendrier officiel prévoit les jours fériés ci-après :
– Jour de l’An
– Lundi de Pâques
– Fête du travail (1er mai)
– Ascension
– Lundi de Pentecôte
– Jour de la Réconciliation nationale (10 juin)
– Fête nationale (15 août)
– Toussaint
– Jour de Noël
La fête de l’Assomption (dite aussi « de la Vierge Marie ») est également chômée au Congo. Mais elle coïncide avec la Fête nationale (15 août).

LE FRANC CFA, LA MONNAIE OFFICIELLE

La monnaie officielle du Congo est le franc CFA (Communauté Financière Africaine), qui a également cours dans plusieurs pays francophones d'Afrique Centrale (Tchad, République Centrafricaine, Cameroun, Gabon). À noter que la Guinée Équatoriale, ancienne colonie espagnole, fait également partie de la zone franc. Le franc CFA est adossé à l’euro. La parité est fixe entre les deux monnaies. Cette stabilité du taux de change entre le FCFA et l’euro semble arranger le voyageur qui se rendrait au Congo à partir d’un pays de la zone euro – et vice versa. Sur le marché de change, 1 euro = 656 FCFA. Le change s'effectue dans les banques commerciales des grandes villes et dans la plupart des hôtels de bon standing (pour leurs clients). Certains restaurants, magasins ou hôtels acceptent tout de même des paiements en euros, tout en rendant, le cas écahéant, la monnaie en FCFA.

Les deux premières villes du pays (Brazzaville et Pointe-Noire) disposent de distributeurs de billets de banque où on peut retirer de l’argent avec sa carte Visa ou sa carte Master. Les paiements par carte ne sont toutefois acceptées que dans un nombre limité d’hôtels, de restaurants, de magasins et de supermarchés. Le Congo reste une “société du numéraire” : les transactions s’effectuent en grande partie en liquide. Il est recommandé d’avoir quelques petites coupures pour payer le taxi ou acheter de petites choses. Les banques n'autorisent pas la reconversion des FCFA en devises étrangères et le montant en monnaie locale que le voyageur peut avoir sur lui au moment de quitter le pays est plafonné à 250 000 FCFA. Le visiteur étranger aurait donc intérêt à dépenser sur place tout l'argent qu’il a changé. Il est souhaitable de changer ses devises au fur et à mesure de ses besoins et de ses achats. Celui qui aurait un besoin urgent d'argent liquide, pourrait s’en faire transférer dans la journée via MoneyGram ou Western Union qui sont présents dans toutes les grandes villes congolaises.

TÉLÉCOMMUNICATIONS ET INTERNET

L’indicatif du Congo est le 242, suivi d’un numéro à 9 chiffres commençant généralement par 0. Le visiteur aurait intérêt à acquérir une carte sim locale et des cartes prépayés chez un opérateur de téléphonie mobile de la place, au lieu d’utiliser son téléphone portable en “roaming”. L’usage du téléphone en itinérance (“roaming”) s’accompagne de frais parfois excessifs. Trois opérateurs sont en concurrence dans le secteur de la téléphonie mobile au Congo : Airtel, MTN et Azur.

Par précaution, il serait souhaitable d’acheter une carte sim directement chez un opérateur et d’éviter de le faire auprès de petits revendeurs qui opèrent dans les rues des principales villes du pays. Les cartes de recharge se vendent un peu partout dans les villes. Un transfert direct de crédit, communément appelé “flash”, est faisable. Il suffit juste d’en faire la demande et l’opération pourrait s’effectuer en deux temps trois mouvements. L’accès à Internet par le WAP, directement sur son téléphone portable, est également une option à envisager.

Certains hôtels offrent également un service Wifi dans le hall de l'hôtel et/ou dans les chambres. Bien entendu, la qualité de ce service varie d’un établissement à l’autre. Pour un séjour d’un mois dans une ville comme Brazzaville, il est possible d’avoir un abonnement mensuel au service Internet en fonction de ses besoins. Si on consulte ses emails régulièrement et on ne réalise pas trop de téléchargements, un abonnement mensuel calculé sur la base d’un forfait de 850 MB par jour suffirait largement. Les opérateurs proposent des grilles tarifaires censées correspondre aux attentes des clients.

LES MÉDIAS

Le Conseil supérieur de la Liberté de la Communication est l’organe chargé de réguler les médias. Ceux–ci se font taper sur les doigts à la moindre incartade. L’Agence congolaise d’information (ACI) continue à jouer son rôle, malgré ses ressources limitées, dans un environnement médiatique de plus en plus concurrentiel. Le secteur audiovisuel a été libéralisé en 2001.

– Presse écrite :
La presse écrite nationale compte plusieurs publications en langue française. Elles paraissent à une fréquence quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle. Figurent parmi les titres qui paraissent régulièrement : Les Dépêches de Brazzaville, La Semaine africaine, Le Patriote, Le Troubadour, Tam-Tam d’Afrique, La Rue meurt, L’Observateur, Le Choc, Les Échos, etc. Ces publications coûtent relativement cher, si l’on considère qu’elles ont généralement une faible pagination (quatre à huit pages) et qu’elles donnent peu d’informations. On peut dépenser jusqu’à 1000 F CFA pour acquérir un exemplaire d’un quotidien. Les journaux se vendent traditionnellement dans les rues, mais il existe également quelques kiosques dans les grandes villes du pays. Le pays connaît un foisonnement de sites Internet dont la majorité reprend des articles de presse parus au Congo ou à l’étranger. Certains d’entre eux produisent leurs propres contenus, à l’instar de congo-site.com. Les kiosques des grands hôtels à Brazzaville et à Pointe-Noire, proposent des journaux étrangers, notamment français. Les librairies et un certain nombre de vendeurs ambulants qui exercent dans les rues de ces deux villes disposent également de leur lot de journaux étrangers.

– Médias audiovisuels : Les médias audiovisuels publics comptent une radio (Radio Congo) et une chaîne de télévision (Télé Congo), détenues par le Centre national de Radio Télévision congolais (CNRTV), situé à Nkombo, dans le nord de la capitale. À côté de Télé Congo, opèrent plusieurs dizaines de chaînes de télévision privées dont Digital Radio Télévision (DRTV), Top TV, Média Numérique TV (MN TV), Réhoboth, DVS Plus Télé, Canal Bénédiction Plus, Canal Océan, Canal 7 TV et Equateur Service television, ainsi qu’une diversité de radios commerciales, confessionnelles et rurales. Parmi les radios étrangères accessibles sur bande FM à Brazzaville et à Pointe Noire, figurent RFI (Radio France internationale), BBC (British Broadcasting Corporation), Africa n°1 et la Voix de l’Amérique. À Brazzaville, on peut capter également des radios et des chaines de télévision de Kinshasa, de l’autre côté du majestueux fleuve Congo. En outre, on peut avoir accès à des chaînes internationales à l’aide du bouquet CanalSat qui offre plusieurs dizaines de chaînes françaises et d’autres pays.