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L’information a été donnée par la ministre Arlette Soudan-Nonault, lors de son séjour de travail à Pointe-Noire.

Profitant de son séjour de travail dans la capitale économique, la ministre du Tourisme et de l’environnement a visité le bureau d’information touristique de l’aéroport international Antonio-Agostinho-Neto, dont la réception est prévue d’ici à un mois.

« Aujourd’hui, il nous faut lever cette nouvelle économie qui passe par l’économie du tourisme. Et il n’y a pas de tourisme sans environnement sain. Pointe-Noire a tous les atouts pour être et devrait être la capitale touristique du Congo », a déclaré  Arlette Soudan-Nonault.

La ministre a saisi l’occasion pour lancer un appel au secteur privé de s’y engager. « Le gouvernement est en train de mettre en place les mécanismes de création des entreprises, d’emplois par le biais du tourisme. L’industrie du tourisme est aujourd’hui la troisième économie mondiale mais simplement, il nous faut changer notre perception, parce que nous vivions avant de l’économie de l’or noir qu’on appelle l’économie fossile, à savoir le pétrole. On dit que le tourisme, c’est le pétrole qui ne tarit pas. Nous avons donc besoin du secteur privé », a-t-elle lancé.

Arlette Soudan-Nonault a indiqué également que son département est en train d’aller vers un guichet unique du tourisme.

Aussi, l’Etat est en train de mettre en place une architecture institutionnelle, juridique, en donnant les normes mais le secteur privé doit se lever et porter tous ces projets.

C’est ainsi qu’outre l’Office de la promotion de l’industrie touristique, le ministère crée aussi la Société de l’ingénierie touristique qui va proposer des projets au secteur privé.

Il en est de même pour l’Agence de la promotion des infrastructures de l’Etat de l’investissement public, qui permet au secteur privé de retirer des projets déposés au sein de cette agence qui accompagne les pouvoirs publics.

Réitérant que les choses se font, la ministre du Tourisme et de l’environnement a renchéri.

« Si le pays n’a pas de problème de sécurité, les touristes viennent. C’est le cas pour le Congo. Nous sommes en train de régler les problèmes sanitaires. Ceux d’accessibilité sont résolus à 40 %, maintenant il faut régler ceux d’accessibilité aux grands sites car les aires protégées, nous en avons treize, des magnifiques en sous- exploitation et la faune nous l’avons de façon variée, la nature nous a gâtés. Je suis bien contente de porter ce secteur », a-t-elle ajouté.

L’occasion a été également indiqué pour la ministre de préciser que le Congo n’est pas en crise mais qu’il vit simplement une période de vache maigre. Bien au contraire, a-t-elle dit, cette forme de morosité économique permet de modifier les comportements et de revenir à des fondamentaux de gestion.

Rappelons que le ministère du Tourisme et de l’environnement est en train d’aller vers une police environnementale et cela va être prévu dans la future loi cadre qui va remplacer celle de 1991.

Source : www.adiac-congo.com