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Le long métrage de quatre-vingt-dix minutes ramenant à la vie ancestrale a été projeté dans la salle de conférences de l’aéroport international Maya-Maya, en présence de la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault.

   « Sacrilège » retrace l’histoire des bantous : d’où viennent-ils et comment ont-ils pu occuper le territoire appartenant autrefois aux autochtones. Il aborde aussi le respect des lois ancestrales, car, le sacrilège émane du non-respect de ces lois sacrées.

   Le film de Mike Yombi qui n’est pas encore totalement finalisé, sera projeté au festival de Cannes, en France. Pour ce faire, le jeune réalisateur congolais a besoin, dans les plus brefs délais, du soutien pour finir avec l’étalonnage de ce film ainsi que le mixage du son. « C’est un film que j’ai réalisé sans budget et qui n’est pas encore totalement fini. En effet, j’avais pensé qu’il fallait faire quelque chose pour notre culture bantoue ; une si riche culture qui est en train de disparaître aujourd’hui. C’est un film que nous voulons amener à Cannes courant le mois de mars. J’en profite de l’occasion pour remercier infiniment la ministre du Tourisme et de l’environnement pour son réconfort. », a déclaré.

  La ministre du Tourisme et de l’environnement, en dépit de ses multiples occupations, a tenu, a-t-elle dit, à soutenir ce jeune réalisateur qui est en train de restaurer la tradition. Elle l’a félicité pour le travail réalisé ainsi que son équipe pour la qualité des prestations..

Aussi, Arlette Soudan-Nonault a-t-elle orienté Mike Yombi sur la démarche à suivre pour donner l’information sur son film en temps réel et lancer l’appel à fonds.

 Car, au-delà de la République du Congo, c’est l’Afrique qui aura un produit au festival de Cannes. 

« En tant que ministre du Tourisme et de l’environnement, je suis aussi chargée de porter l’image et la marque du Congo, c’est pourquoi je suis venue soutenir Mike Yombi, qui m’a invitée à l’accompagner pour cette première projection. Nous disons au grand public qu’un réalisateur de cette nouvelle génération qui s’approprie notre Histoire, d’où nous venons, qui nous sommes, avec la beauté de notre environnement et des parures traditionnelles, la richesse de nos coutumes et la profondeur de notre vécu, mérite amplement d’être aidé. J’engage les jeunes à venir voir ce film quand il sera projeté. Les jeans, les baskets, facebook et les tweets n’ont rien à voir avec nos racines que Mike Yombi exhume pour nous dans ce long métrage.», a indiqué la ministre du Tourisme et de l’environnement.

  Elle a ajouté que l’État, par le biais du ministère chargé de la Culture, soutiendra le jeune réalisateur. « J’ai pris l’engagement d’obtenir un rendez-vous pour Mike Yombi auprès de mon collègue de la Culture et des arts, afin de voir comment nous pouvons promotionner ce film dans le cadre du prochain festival de Cannes. Un extrait a déjà été envoyé au comité d’organisation et a recueilli son attention. A nous de porter ce projet pour le faire aboutir. », a promis Arlette Soudan-Nonault.

 

Enfin, la ministre du Tourisme a dit avoir été conquise par l’histoire du film « Sacrilège ». Les costumes sont magnifiques ainsi que les images et les acteurs jouent bien leurs rôles respectifs. Elle s’est retrouvée dans cet éco-tourisme, cette préservation de l’environnement, car ce film ramène aux temps des origines où tout n’était pas pollution alors qu’aujourd’hui, l’on est dans la thématique de la protection de l’environnement. D’où, avec ce type de film de mémoire, il est important d’accompagner Mike Yombi.

Source : www.adiac-congo.com